2012
mai
19





The PageRank is a lie

Category SEO

La définition du PageRank est un sujet qui a été traité et re-traité dans quasi tous les blogs de SEO...
pagerank is a lie
Pourtant, comme souvent (et malheureusement), les idées convergent vers un même avis sans donner un exemple concret. Je profite de mon blog pour donner ma définition du PageRank grâce à mon expérience accumulée sur de nombreux projets SEO dont j'ai eu la gestion ces dernières années.

La définition du PageRank donnée sur Wikipedia

Il mesure quantitativement la popularité d'une page web. Le PageRank n'est qu'un indicateur parmi d'autres dans l'algorithme qui permet de classer les pages du Web dans les résultats de recherche de Google.

Ça commence bien, puisque je ne suis pas d'accord. Cette définition semble avoir été donné par un rédacteur qui s'est arrêté à la théorie d'un livre sur le référencement dont l'exemplaire aurait été commercialisé en 2001.

La course au PageRank

Il y a quelques années, j'étais moi aussi dans la course de celui qui aurait le plus gros PageRank. Mon avis est bien différent aujourd'hui. Je pense que le PageRank est aujourd'hui une valeur abstraite, qui ne donne en aucun cas "la popularité d'une page web" comme l'explique la définition de Wikipedia.

Il y a une raison à cela. A une époque pas si lointaine, Google donnait beaucoup (trop) d'importance aux liens entrants. Plus on a de liens venants de l’extérieur, plus le PageRank monte.
pagerank regle
Aujourd'hui, cette "règle" est de moins en moins valable. Vous n'êtes pas sans savoir que ce bon vieux Google, en guerre contre le SEO black hat, fait évoluer son algorithme et que celui-ci donne de moins en moins d'importance au netlinking quantitatif, dans l'objectif d'avoir des résultats toujours plus pertinents. Donc certes, plus on a un netlinking important, plus le PageRank monte. Mais ceux qui pensent qu'avoir un gros PageRank est gage de qualité et de popularité se trompent !

La définition du PageRank est obsolète

Comme souvent, je donne l'exemple simple d'un site dont j'ai la gestion. Ce dernier est positionné sur de nombreuses requêtes concurrentielles, depuis plusieurs mois, avec un trafic important et qui transforme. Vous l'aurez deviné ? Ce site possède un PageRank de 0 ! Pourquoi ? Parce-que je n'ai fais aucun travail de netlinking.

google analytics

Pour couronner le tout, je suis devant des pages qui possèdent elles, des PageRank de 2, 3 et 4 ! Alors que le site dont il est question était un simple "labo" au départ, il m'a simplement ouvert les yeux sur la fausse importance que l'on donne au PageRank.

Ma définition du PageRank

Il mesure quantitativement le nombre de liens entrants d'une page web, sans pour autant en donner la qualité. Le PageRank n'est qu'un indicateur parmi d'autres dans l'algorithme qui permet de montrer le nombre de liens entrants, mais en aucun cas pour indiquer la popularité d'une page aux yeux de Google.

PS : Cet article n'a pas pour objectif de faire un comparatif Content VS Linking, uniquement de re-définir la définition du PageRank.

10 Comments to “The PageRank is a lie”

  • Gaël 20 mai 2012 à 9 h 39 min

    Calculer la popularité d’une page web me semble infiniment plus complexe que déterminer le PageRank, me trompe-je ?

  • Alexandre 20 mai 2012 à 11 h 03 min

    Le PageRank est une valeur qui est toujours donnée par Google. Il n’y a rien à calculer puisqu’il est mis à jour un nombre limité de fois par an (entre autre pendant la « Google Dance »).

    Calculer la popularité d’une page est effectivement très compliqué si l’on ne se tient pas au PageRank. Il y a bien des mesures alternatives comme le TrustRank ou le MozRank qui donnent plus d’importance aux backlinks qualitatifs que quantitatifs.

    Il y a également l’AlexaRank qui donne une estimation (très approximative) du volume de trafic ou encore d’autres outils qu’utilisent les référenceurs pour connaitre le positionnement d’un site sur des requêtes concurrentielles.

  • Daniel Roch 21 mai 2012 à 10 h 10 min

    Entièrement d’accord : le pagerank n’est pas, et ne sera jamais, un indice de la qualité d’une page, mais juste de nombre de liens qui pointent vers ce contenu.

    On se retrouve en effet bien trop souvent avec une page ayant un petit pagerank et qui génère plus de visites et un meilleur positionnement avec un contenu bien plus complet qu’une autre page ayant un pagerank de fou.

  • Fabien 21 mai 2012 à 17 h 01 min

    Si le PR est un gros mensonge, alors pourquoi garde-t-il son importance auprès de nombreux webmaster ? J’aurais tendance à penser que comme il est directement calculé par Google, il continue de profiter d’une certaine confiance basée sur la popularité du moteur de recherche.

    Tant que les autres indices comme le TrustRank ou le MozRank ne se seront pas encore plus démocratisés, le PageRank continuera de régner parmi les indices les plus utilisés notamment dans le cadre d’un échange de lien entre sites.

  • Victor Lerat 21 mai 2012 à 19 h 03 min

    Qu’on le veuille ou non le pageRank est un indice donné par Google et qui est calculé selon plusieurs critères (encore sombres). Il donne un aperçu du référencement d’un site. Même si un site ayant un pageRank faible peut avoir plus de visite qu’un site à fort PR.

    On ne détermine pas la fiabilité du référencement d’un site grâce à son pageRank mais c’est un indicateur comme un autre qu’il faut surveiller de temps en temps …

  • Alexandre 21 mai 2012 à 21 h 07 min

    @Daniel Roch : On est d’accord :)

    @Fabien : Je pense que si Google conserve le PageRank c’est pour heuu…. c’est une bonne question ? Pour ne pas supprimer une tradition ? Les webmaster se basent dessus à tort ! D’ailleurs tu lances dans ta réponse un autre débat qui est… l’échange de lien :)

    @Victor : Tu étais encore dans les spams :D Franchement j’ai donné dans cet article l’exemple d’un site. Mais quand on regarde sur un volume plus conséquent, on se rend compte que le PR c’est vraiment inutile aujourd’hui. C’est vraiment mon avis qui est partagé par une minorité de référenceur j’ai l’impression. Mais le PR aujourd’hui je n’en tiens plus compte du tout, peanuts ! :)

  • Matthieu 1 juin 2012 à 18 h 29 min

    @Victor Lerat.
    La formule initiale du Page Rank est bien connue : par ex : http://www.isgroup.unimo.it/corsi/sistemiir/approfondimenti/bianchini05.pdf
    Ce que l’on ne sait pas c’est si cette formule a été modifiée (surement) mais comment ?

  • Alexandre 1 juin 2012 à 19 h 31 min

    @Matthieu Même si la formule est plus ou moins connue (bien que le document que tu présentes date de 2005), je doute aujourd’hui que le PR ait un quelconque rapport avec la positionnement et la « popularité » d’une page.

  • Matthieu 5 juin 2012 à 11 h 59 min

    @Alexandre
    je dis juste qu’il s’agit de la formule initiale. Je ne parle pas non plus de rapport avec le positionnement…. Un calcul de type Page Rank peut en tous cas être bien utile à ….google lui même en modulant le facteur d’amortissement par exemple.

  • Guy 28 juillet 2012 à 0 h 25 min

    Google est un mensonge à lui tout seul.
    Y a bien longtemps que j’avais réalisé les meilleurs résultats d’un site au PR à 0.

    Pourquoi Google ment?
    Parce que les résultats qu’il annonce à chaque ne sont pas tous accessibles.

    Sur bien des requêtes, les résultats sont limites à 100 (pages)
    Or sur les mêmes requêtes, Gg annonce des millions de résultats.

    Quelques soient les raisons du manque de résultat, c’est une tromperie.

    À partir de là, comme disait Xavier Niel « si vous ne réfléchissez pas vous êtes des pigeons », tout est permis.
    Je constate les nombreux écrits sur le ref naturel avec de nombreux contre-exemples.
    Je réfléchis : chacun son truc pour arriver 1er un jour et se faire déclasser le lendemain.

    C’est Google qui ne dit pas son mode de classement, meme avec adwords, c’est dire!

    Autre tromperie : afficher des résultats gratuits plus visibles que des annonces facturées (sans TVA, bien sur)

    J’ai fait deux campagnes concurrentes au Cpc automatique, à qualité rédactionnelle identique, avec la même quantité de mots clés et la même qualité :
    pour un même mot clé la différence du Cpc était de 0,30€

    Google, c’est aussi ça.

    Soit c’est de l’anarchie, soit du totalitarisme.

    Comme cela ne suffit pas, pages jaunes propose à ses clients des garanties de clics sur les annonces. Top annonces aussi.
    C’est fort : garantir des clics sur un système dont le créateur affirme qu’il est impossible de garantir des clics.

    Au bout du compte : qui paie et a qui cela rapporte-il vraiment?

    Peu de commerçant veulent réfléchir aux systèmes actuels.
    Ça tombe bien : de nombreux autres sont près à les manipuler.
    Et ça marche!
    Et ça pue.

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